Végétaline mon Amour

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Comme un lundi

Tous les lundi une espèce de malade mental essaye de nous faire faire de l'exercice.

Moi qui espérais lentement m'atrophier sur ma table à dessin, c'est râpé, je suis obligé de faire des séries de mouvements incohérents trois heures par semaine sous le seul prétexte que ce serait bon pour mon petit corps. Chaque adipocyte à l'intérieur de mon corps hurle le contraire.

Je hais le lundi, mais pas pour les mêmes raisons que vous

Porte close

On m'avait dit qu'il me serait possible de travailler le samedi, et quelle ne fut pas ma surprise de trouver porte close ?

Comment je fais pour me tuer à la tâche d'un ulcère à 35 ans ?

Hein ? Comment ?

Faites attation !

L'EMCA est un univers où le mot merveilleux est confiné aux territoires de l'euphémisme. Si.

Explicitons : dans un premier temps, le fait que les périodes que je ne passe pas à gribouiller sont occupées par le visionnages de bandes vidéos d'origines diverses est ce qui me permet chaque soir de m'endormir avec au coeur une immense satisfaction et chaque matin me lever avec enthousiasme.

Dans un deuxième temps que la quantité de matériel dont nous disposons est à deux doigts du colossal. D'aucun dirait que c'est complétement festislip, mais ceux là ne connaissent pas les valeurs intrinsèques au caleçon.

En parlant de matériel, le délégué à la question, que nous appelerons pudiquement Guillaume dans un soucis d'inanonymat s'il semble d'une indubitable compétence il n'en est pas moins un comédien qu'il convient de qualifier de médiocre. Vous me demanderez sans doute ce qui motive ce commentaire pour le moins péremptoire. C'est simple : l'individu tente malgré une physionomie de gentil mouton de se faire passer pour un chien de berger.

Grend bien lui en prend certes puisque la lourde tâche qui lui incombe est de faire prendre conscience à une poignée de délinquants en puissance de la fragilité du matériel qui lui est confié.

Nous ne lui en voudrons donc pas.