Outrages du Temps
Par Lord Friteuse, lundi 26 janvier 2009 à 22:22 :: Projets persos
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Par Lord Friteuse, mardi 20 janvier 2009 à 15:44 :: Causticité
Je viens d'embrasser dans toute son horreur la suite de jeux "kingdom hearts".
Si la rencontre frontale entre les univers de Disney et de Squaresoft peut être intéressante d'un point de vue strictement pictural, il n'en est pas moins vrai que du point de vue du sens, ces jeux vidéos représente une absolue abomination.
Je m'explique.
Dans le coin gauche, nous avons Disney, bien connu de part le monde pour son contenu dénué d'aspérité et de questionnement, des œuvres dédiées à toute la famille, une débauche de technique et de savoir-faire masquant le néant absolu de l'intrigue, surtout quand on considère le travail de ces dernières années.
Dans le coin droit, nous avons Squaresoft, qui ont dû faire le choix difficile entre se séparer de leurs scénaristes ou de se passer d'infographiste. Après le VIIeme opus de leur série-phare, ils ne se sont plus posé la question. Ceux qui me soutiendraient le contraire n'ont jamais entendu parler de FF X-2.
Donc, deux géants de la poudre aux yeux s'allient pour raboter ce qui leur reste de personnalité, ça donne un gloupi boulga qui a encore moins de sens que Supersmash Bros (ce dernier ayant la décence de ne pas se faire passer pour autre chose qu'un défouloir, il sera donc excusé). Il fallait le faire.
Dans le détail, ça donne des abominations aussi improbables que le roi Mickey (et quand bien même ce personnage est déjà apparu dans les dessin animé Disney en tant que roi, cela me fait froid dans le dos de le retrouver en tant que maître d'un royaume aussi cosmopolite... USA, king of the world, much ?) la résurrection d'Aerith (De sorte que tous les fanboys du monde puisse à loisir retapisser leurs caleçons), j'en passe et des plus sordides.
Bref, c'est du sirop. À part le sucre, ça n'a pas de saveur. Et cela m'amène au publique de ce genre de publications : une horde de golems de fromage blanc, des gens sans goût, sans couleur, sans forme.
Tout cela me donne envie de hurler du Rottersand à tue tête.
Car je suis de fort méchante humeur.
Par Lord Friteuse, jeudi 8 janvier 2009 à 16:06 :: Quéquette
À force de chantoner cette chanson stupide, j'ai fini par me demander, mais est ce que "final count down" d'Europe ne serait pas une vieille allusion au zizi sexuel ? Genre, l'histoire d'un mec qiu est sur le point de se faire dépuceler et qui taille la bavette à popol en attendant que la fille sorte de la salle de bain ?
Analyse de texte
We're leaving together, But still it's farewell And maybe we'll come back, To earth, who can tell? I guess there is no one to blame We're leaving ground Leaving ground Will things ever be the same again?
La fusée spatiale étant déjà un symbole facilement phallique, là il est non seulement question de quitter terre, mais bien de ne plus être le même. Les choses seornt elles différentes après ? seul face à son zguègue, il ne peut que se poser la question.
It's the final countdown... The final countdown...
We're heading for venus and still we stand tall Cause maybe they've seen us and welcome us all With so many light years to go and things to be found To be found
I'm sure that we'll all miss her so...
It's the final countdown...
Aller sur Vénus ? Oui là je crois que c'est clair. il a quand même un reste d'inquiétude, mais se dit qu'elle en a vu d'autres et qu'elle saura bien liu montrer comment faire.
À la relecture je n'ai plus aucun doute.
Quelle bande de sallopiauds...
Par Lord Friteuse, dimanche 4 janvier 2009 à 02:57 :: Causticité
Je suis intrigué par la fascination qu'entraîne les peuples imaginaires sur certaines personnes.
J'ai dans mon entourage proche des gens qui se considèrent hobbits, nains, ou elfes. Si Tolkien a fait beaucoup de mal à l'imaginaire de certaines personnes, il n'est pas le seul, puisque d'autres fantasment sur les vampires, les loups garous. Certaines personnes que je ne désignerai pas (est-ce d'ailleurs bien la peine) oscillent entre la personnalité d'homme-lézard et celle d'alien dévoreur de monde.
Bien que geek au dernier degré je ne pensais pas m'identifier à ce genre de créature. Mais j'ai fini par réaliser quelle était ma race fantastique préférée :
Le communiste soviétique.
Je crois que cette nation déchue mérite largement, et même plus que toute autre, le titre de peuple légendaire. S'il est vrai que la Russie soviétique n'a jamais été qu'une nation humaine, notre culture occidentale l'a propulsée au rang de terre lointaine et mystérieuse. Combien de peuples peuvent se targuer d'avoir ébranlé à ce point le monde, d'avoir fait trembler tout un hémisphère ?
Je n'oublie pas les populations opprimées par des gouvernements mégalomanes et sans doute corrompus. Je ne nie pas la régulière extermination des opposants au régime.
Mais cette nation a représenté un idéal (bon ou mauvais) pour bien des peuples, au même titre que les États Unis ou le Japon à l'heure actuelle.
Une légende ne se forge que dans la mort de ce qui a été, et l'URSS a marqué au fer rouge (si j'ose dire) le XXeme siècle. Il est naturel que sa légende perdure comme celle de Rome, de la Chine impériale, et de tous les autres empires qui ont régné sur la terre.
Il y a dans l'image populaire de ce pays quelque chose qui me touche. Est ce le romantisme Russe ? L'aspect rude et inhospitalier de cette terre glaciale qui nous en parvient, l'étrange détermination de ceux qui y vivent ? Les relents d'industrie lourde ? Le paradoxe du soviétisme, qui en prônant la liberté et l'égalité de tous, n'aura abouti qu'à un régime totalitaire ? Peut être tout à la fois.
Ou peut être le fait que tout cela a été réel.
Si tout ce qu'on prête à la Russie Soviétique a parfois (ou souvent ?) été de l'ordre du fantasme, leur impact, lui, fait partie de la réalité.
Je pense qu'on peut décemment apprivoiser à la fois le rêve et la réalité.
Je pense que notre monde se meurt car nous avons laissé mourir nos idéaux.
L'URSS est la preuve de la distance que l'on peut parcourir avec un idéal. Il est vrai que son Histoire ne s'est pas fini de glorieuse façon. Doit on pour autant abandonner l'espoir d'un monde meilleur ?
Ne sacrifiez pas vos rêves. Ne sacrifiez pas la réalité.
Vivez comme vous le croyez juste.
Bonne année.