Né pour être sauv a a a geuh
Par Lord Friteuse, lundi 5 mai 2008 à 11:08 :: Général :: #76 :: rss
Levés à six heures départ de Saint Rémy les Chevreuses, petit patelin de la région Parisienne. Avec un camarade travaillant à Bruxel, fort gaillard dont le moindre des torts est d'être motard, nous descendons à quatre vers le sud, c'est à dire lui, un homme que j'avais connu jeune éphèbe, maintenant devenu viking et sa donzelle, charmante étudiante à l'école du Louvre, ainsi que votre serviteur. Le réveil est difficile, nous comatons tous quelques peu dans l'habitacle. À tel point qu'un radar nous flashe à 130 là où il eut fallu être à 110. C'était une erreur de bonne fois, mais nous fûmes alignés.
Ce n'est pas très grave, je suis plutôt photogénique. Cela jouera sans doute ne notre faveur.
Détour par Grenoble, nous allégeons à nouveau le poids de l'addition en attrapant au vol la blonde de notre loueur en chef, ce qui nous amène à un total aproximatif de trois quintaux de mecs et un quintal de filles. Comptez avec ça les bagages, comprenant une dizaine d elitres de bière prémium, et vous aurez snas doute une pensée affectueuse por notre moyen de locomotion.
D'ailleurs cétait une Touran. Notez qu'il s'agit de l'anagramme d'un célèbre héros de mangass.
La jeune fille en question, en plus d'être une wannabe biker, posséde quelques oiseaux, dont un perroquet qui a eut l'audace d'agresser mes tympans. Plaise à Dieu qu'il ne recroise plus ma route ou je me ferai un plaisir de l'adresser au colonel Sanders.
Puis nous arrivons sur le secteur d'atterrissage, l'autoroute la plus pratique nous largue au nord de Saint Tropèz, nous obligeant à traerser un massif montagneux pour atteindre le charmant village de Lacroix-Valmer où nous allons pouvoir enfin faire la mégateuff à laquelle notre état de fatigue avancé nous donne droit. Merde.
Hélas, j'ai la naïveté de penser que reprendre le volant après presque un an d'abstinance peut être une bonne idée si on le joue sur une route de montagne. C'eut été en effet fort agréable si je n'avais pas manqué de pousser un cycliste dans le ravin tous les cent mètres. J'exagère à peine. Saloperies de sportifs.
Au terme de cet éreintant périple, nous parvenons à destination.
Mais la suite vous sera narrée demain.
Commentaires
1. Le lundi 5 mai 2008 à 17:58, par Tamarys
2. Le lundi 5 mai 2008 à 18:03, par Tamarys
3. Le lundi 5 mai 2008 à 19:49, par Ronin
4. Le lundi 5 mai 2008 à 21:26, par iblitz
5. Le mardi 6 mai 2008 à 14:46, par Teocali
6. Le mardi 6 mai 2008 à 23:45, par mad_penguin
7. Le mercredi 7 mai 2008 à 13:28, par un passant qui passe
8. Le vendredi 9 mai 2008 à 11:47, par Teocali
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