OM - NOM - NOM
Par Lord Friteuse, jeudi 24 avril 2008 à 12:20 :: Lipide :: #66 :: rss
Il y avait ceux qui aimaient la cuisine asiatique. Immense était leur nombre, car de l'orient venaient nombre de mets succulents qui hélas demande généralement un tour de main assuré pour être exécutés. Du côté où le soleil se lève, une marée de nourriture, tel un tsunami gastronomique déferle sur nos papilles en un raz de marée de plaisir gustatif, au plus grand malheur de mes poignées d'amour.
Et là, Dieu, dans sa mansuétude, son infinie générosité, son implacable détermination à élever l'humanité au pinacle de la création donna à l'Homme le buffet à volonté.
Enfin, l'individu peut, l'oeil humide de reconnaissance envers le divin créateur, se farcir ras la gueule de mets plus délicats les uns que les autres, dans des proportions tout à fait pantagruéliques - je pèse mes mots. Comprenez que pour une somme modique, vous pouvez engloutir ce que votre estomac a de contenance. Songez que l'homme est enfin égal à l'homme au regard de sa faim, puisque pour la même somme, on peut se nourrir jusqu'à sassiété, quelle que soit sa gourmandise.
C'est beau. Les larmes me viennent alors que je songe aux délicieux moments passés dans l'univers kitch à la musique pop asiatique de ces restaurants, lieux enchanteurs uniquement égalé en chaleur par les kébabs, et encore faut il que le patron s'appelle Jafar (spéciale dédicasse).
Comparez cette extraordinaire expérience à celle de vos fast food réguliers, où pour vous faire oublier l'inexistance de la tranche de viande aproximative nichée timidement entre deux tranches de pain moites et spongieuses, où pour éviter vos regrets vis à vis de frites molles et mois vigoureuses qu'un pénis de vicaire, on vous abreuve de soda sucré dont la volumétrie se voit faussée par l'adjonction d'une trop grande quantité de glace.
Ne vous sentez vous pas floués ? Ne vous dites vous pas que tout ceci est fort injuste ?
Franchement ?
Hein ?
Bon.
Commentaires
1. Le jeudi 24 avril 2008 à 19:58, par Tamarys
2. Le vendredi 25 avril 2008 à 11:46, par un passant qui passe
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