Il reste des pop corn ?
Par Lord Friteuse, vendredi 17 novembre 2006 à 11:26 :: Pop corn
Entre les herbes hautes de la savane Africaine, on voit s’avancer à pas feutrés le guépard. Cet étonnant animal, grâce à son impressionnante musculature et l’extrême souplesse de sa colonne vertébrale peut atteindre 100 Km/h en presque trois secondes. C’est cette particularité qui lui a valu de devenir un animal de chasse à coure, de l’ancienne Égypte à certaines cours d’Europe. Cependant ce soudain effort dépense énormément d’énergie. Et notre prédateur est bredouille depuis déjà deux jours. Si il ne parvient pas à attraper une proie aujourd’hui, ce sera peut être la fin pour lui. Suivant un troupeau de gazelles, il progresse sous le vent, lentement, tentant de repérer une proie assez isolée. Dans sa situation il ne peut pas se permettre de se laisser blesser, il faut qu’il procède avec une grande prudence. Il continue sa progression, pas après pas. Il aperçoit un jeune mâle un peu à l’écart et s’en approche. La gazelle semble s’être aperçu de quelque chose. Elle a peut être senti le prédateur mais elle ne semble pas l’avoir vu. Le guépard avance plus vite. Il se rapproche à grandes enjambées de sa cible. À peine l’a-t-elle aperçu qu’il produit son effort et en quelques bonds couvre la distance qui les sépare. Il tente de planter ses griffes dans sa cuisse mais la gazelle s’en défait d’une ruade. Trop tard hélas, car elle ne peut plus reprendre de vitesse. Le guépard bondit à nouveau, la gazelle fait volte face et effectue une planchette japonaise sur le guépard qui le met à terre ! Elle se jette sur lui et tente un camel clutch mais il se dégage et réplique avec un scissor kick, la gazelle encaisse et lui renvoie un trapping headbutt, le guépard chancelle, son adversaire en profite pour lui infliger un drop go 2 slip, et l’achève d’un facewash. Le guépard tente de se relever, mais la gazelle le maintien à terre avec un figure four necklock alors que l’arbitre frappe les trois coups par terre ! Victoire de la gazelle.
Nous revoyons l’action au ralenti…